The Bilaterals III will profoundly reshape the relationship between Switzerland and the European Union. The new package not only updates and expands sectoral cooperation; it also establishes a new Joint Parliamentary Committee (JPC), composed equally of members of the Swiss Federal Assembly and the European Parliament. This development offers a new opportunity to bring young people closer to the political processes that shape the Swiss-EU relationship.
The Potential of a Youth Forum
Young people already have many ways to participate in Swiss democracy. The question is therefore not how to give them a political platform for the first time, but whether a new bilateral institution can offer an accessible entry point into the political processes shaping a relationship they will live with for decades.
Participation matters most when people believe their engagement makes a difference. OECD research describes political efficacy as people’s sense that they can understand and influence political processes, and also finds that it is strongly associated with trust in public institutions. Switzerland performs comparatively well in this field. In the OECD’s 2026 Trust Survey, 65% of people said that the current political system allows them to have a say. Therefore, the challenge for this new bilateral institution lies in its ability to build on existing opportunities for participation and make engagement meaningful.
The strengthened bilateral relationship will touch areas that are especially tangible for young people. For example, the EU Programmes Agreement, paves the way for Swiss inclusion in Erasmus+ from 2027, subject to Swiss funding. Education, mobility and cross-border learning will therefore become an even more tangible part of Swiss-EU cooperation.
What Would the Forum Be?
The new Joint Parliamentary Committee offers the flexibility and opportunity to establish an annual Swiss-EU Youth Forum alongside one of its meetings.
The forum would bring together a balanced and compact group of young people from Switzerland and the EU. Its composition would combine representatives of youth organisations with participants selected through an open call. This would enable the forum to combine the experience of established organisations whilst offering the possibility to participate for those who are not already embedded in political networks. Diversity of educational, professional, social and geographical backgrounds should be considered in the selection process.
The forum would be about concrete policy issues relevant to the relationship rather than abstract discussions. Each forum would potentially examine one or two concrete issues on the bilateral agenda that are particularly relevant to young people, producing some practical recommendations for the Joint Parliamentary Committee. The Swiss Youth Session (Jugendsession/Session des Jeunes), where young participants formulate proposals for political institutions, offers a point of comparison. The proposed forum would be an extension of this approach to the bilateral parliamentary relationship.
For the forum to be a truly effective tool, the Joint Parliamentary Committee should be considering and publicly responding to the recommendations made by young people. It would of course be free to reject the recommendations. However, explaining what was accepted, rejected and examined would show young people that their perspectives have been taken into account in this political process.
This approach would not be unprecedented. The European Parliament already convenes a Youth Forum connected to the OACPS-EU Joint Parliamentary Assembly. In this context the forum’s topics are connected to parliamentary agenda, requiring representatives to report discussions and deliberations to the plenary.
Leveraging the Potential of the Youth Forum
A forum with response mechanism is essential because participation without responsiveness is tokenistic. The OECD’s 2026 Trust Survey warns that poorly designed participation has the potential to undermine rather than strengthen trust in institutions. Response and feedback mechanisms are therefore essential when designing frameworks that promote effective participation.
The forum should not be another space where young people speak, politicians listen politely and everyone goes home without any follow-up. Its value rests in providing a response to the perspectives voiced by young people.
The Bilaterals III have been portrayed as an opportunity to both stabilise and further develop Swiss-EU relations. As Switzerland and the EU are still in the process of building the tools that will manage their relationship for the decades to come, thinking about who will get to engage with these tools is essential in ensuring their effectiveness. The Bilaterals III offer an opportunity to bring younger generations closer to the political processes that determine their future. This opportunity should not be missed.
AI disclosure: AI was used to support research, drafting and editing.
Associer la jeunesse au dialogue Suisse–UE
Le paquet Suisse–UE (Bilatérales III) créera un nouvel instrument de coopération parlementaire entre la Suisse et l’Union européenne. Un Forum des jeunes Suisse–UE rattaché au nouveau comité parlementaire mixte pourrait compléter cette architecture en rapprochant les jeunes de la politique institutionnelle – à condition que leur participation débouche sur une véritable réponse des décideurs politiques.
Les Bilatérales III vont profondément remodeler les relations entre la Suisse et l’Union européenne. Le nouveau paquet ne se contente pas d’actualiser et d’étendre la coopération sectorielle ; il institue aussi un nouveau comité parlementaire mixte, composé à parts égales de membres de l’Assemblée fédérale suisse et du Parlement européen. Cette évolution offre une nouvelle occasion de rapprocher les jeunes des processus politiques qui façonnent les relations Suisse–UE.
Le potentiel d’un Forum des jeunes
Les jeunes disposent déjà de nombreux moyens de participer à la démocratie suisse. La question n’est donc pas de savoir comment leur offrir pour la première fois une plateforme politique, mais si une nouvelle institution bilatérale peut leur ouvrir une porte d’entrée accessible vers les processus politiques qui façonnent une relation avec laquelle ils vivront pendant des décennies.
La participation compte surtout lorsque les gens sont convaincus que leur engagement fait une différence. Les travaux de recherche de l’OCDE décrivent l’efficacité politique comme le sentiment qu’ont les individus de pouvoir comprendre et influencer les processus politiques, et constatent qu’elle est fortement associée à la confiance dans les institutions publiques. La Suisse obtient des résultats comparativement bons dans ce domaine. Dans l’enquête de l’OCDE sur la confiance de 2026, 65 % des personnes interrogées ont déclaré que le système politique actuel leur permet d’avoir leur mot à dire. Le défi pour cette nouvelle institution bilatérale réside donc dans sa capacité à s’appuyer sur les possibilités de participation existantes et à rendre l’engagement significatif.
Les relations bilatérales renforcées toucheront des domaines particulièrement concrets pour les jeunes. Par exemple, l’accord sur les programmes de l’UE ouvre la voie à l’association de la Suisse à Erasmus+ dès 2027, sous réserve du financement par la Suisse. L’éducation, la mobilité et l’apprentissage transfrontalier deviendront ainsi une composante encore plus tangible de la coopération Suisse–UE.
À quoi ressemblerait le Forum ?
Le nouveau comité parlementaire mixte offre la flexibilité et l’occasion d’établir un Forum des jeunes Suisse–UE annuel en marge de l’une de ses réunions.
Le forum réunirait un groupe équilibré et restreint de jeunes de Suisse et de l’UE. Sa composition combinerait des représentantes et représentants d’organisations de jeunesse et des participantes et participants sélectionnés par appel ouvert. Le forum pourrait ainsi tirer parti de l’expérience d’organisations établies tout en offrant une possibilité de participer à celles et ceux qui ne sont pas encore intégrés dans des réseaux politiques. La diversité des parcours éducatifs, professionnels, sociaux et géographiques devrait être prise en compte dans le processus de sélection.
Le forum porterait sur des questions politiques concrètes liées aux relations bilatérales plutôt que sur des discussions abstraites. Chaque édition examinerait un ou deux sujets concrets de l’agenda bilatéral particulièrement pertinents pour les jeunes, et formulerait des recommandations pratiques à l’intention du comité parlementaire mixte. La Session fédérale des jeunes, où de jeunes participantes et participants formulent des propositions à l’intention des institutions politiques, offre un point de comparaison. Le forum proposé serait une extension de cette approche aux relations parlementaires bilatérales.
Pour que le forum soit un instrument réellement efficace, le comité parlementaire mixte devrait examiner les recommandations formulées par les jeunes et y répondre publiquement. Il resterait bien entendu libre de les rejeter. Mais expliquer ce qui a été accepté, rejeté et examiné montrerait aux jeunes que leurs perspectives ont été prises en compte dans ce processus politique.
Cette approche ne serait pas sans précédent. Le Parlement européen organise déjà un Forum des jeunes rattaché à l’Assemblée parlementaire paritaire OEACP-UE. Dans ce cadre, les thèmes du forum sont liés à l’agenda parlementaire, et les représentantes et représentants doivent rendre compte des discussions et délibérations à la plénière.
Exploiter le potentiel du Forum des jeunes
Un forum doté d’un mécanisme de réponse est essentiel, car une participation sans réponse n’est qu’un exercice de façade. L’enquête de l’OCDE sur la confiance de 2026 avertit qu’une participation mal conçue risque d’affaiblir plutôt que de renforcer la confiance dans les institutions. Des mécanismes de réponse et de retour d’information sont donc essentiels lors de la conception de cadres visant à promouvoir une participation effective.
Le forum ne devrait pas être un espace de plus où les jeunes s’expriment, où les responsables politiques écoutent poliment et où tout le monde rentre chez soi sans aucune suite. Sa valeur réside dans la réponse apportée aux perspectives exprimées par les jeunes.
Les Bilatérales III ont été présentées comme une occasion à la fois de stabiliser et de développer les relations Suisse–UE. Alors que la Suisse et l’UE sont encore en train de construire les instruments qui régiront leurs relations pour les décennies à venir, réfléchir à qui pourra se saisir de ces instruments est essentiel pour garantir leur efficacité. Les Bilatérales III offrent une occasion de rapprocher les jeunes générations des processus politiques qui déterminent leur avenir. Cette occasion ne doit pas être manquée.
Note de transparence : l’IA a été utilisée en appui à la recherche, à la rédaction et à la relecture.
Die Jugend in den Dialog Schweiz–EU einbinden
Das Paket Schweiz–EU (Bilaterale III) wird ein neues Instrument für die parlamentarische Zusammenarbeit zwischen der Schweiz und der Europäischen Union schaffen. Ein an den neuen Gemischten Parlamentarischen Ausschuss angebundenes Jugendforum Schweiz–EU könnte diese Architektur ergänzen und junge Menschen näher an die institutionelle Politik heranführen – vorausgesetzt, ihre Beteiligung führt zu einer echten Antwort aus der Politik.
Die Bilateralen III werden die Beziehungen zwischen der Schweiz und der Europäischen Union tiefgreifend verändern. Das neue Paket aktualisiert und erweitert nicht nur die sektorielle Zusammenarbeit, sondern setzt auch einen neuen Gemischten Parlamentarischen Ausschuss ein, der paritätisch aus Mitgliedern der Schweizer Bundesversammlung und des Europäischen Parlaments zusammengesetzt ist. Diese Entwicklung bietet eine neue Chance, junge Menschen näher an die politischen Prozesse heranzuführen, die die Beziehungen Schweiz–EU prägen.
Das Potenzial eines Jugendforums
Junge Menschen haben bereits viele Möglichkeiten, sich an der Schweizer Demokratie zu beteiligen. Die Frage ist daher nicht, wie man ihnen erstmals eine politische Plattform gibt, sondern ob eine neue bilaterale Institution einen niederschwelligen Einstieg in die politischen Prozesse bieten kann, die eine Beziehung prägen, mit der sie jahrzehntelang leben werden.
Beteiligung zählt dann am meisten, wenn die Menschen glauben, dass ihr Engagement einen Unterschied macht. Forschung der OECD beschreibt politische Selbstwirksamkeit als das Gefühl der Menschen, politische Prozesse verstehen und beeinflussen zu können, und zeigt zudem, dass sie eng mit dem Vertrauen in öffentliche Institutionen zusammenhängt. Die Schweiz schneidet in diesem Bereich vergleichsweise gut ab. In der Vertrauensumfrage der OECD von 2026 gaben 65 % der Befragten an, dass das heutige politische System ihnen Mitsprache ermöglicht. Die Herausforderung für diese neue bilaterale Institution liegt daher darin, auf den bestehenden Beteiligungsmöglichkeiten aufzubauen und das Engagement bedeutsam zu machen.
Die gestärkten bilateralen Beziehungen werden Bereiche berühren, die für junge Menschen besonders greifbar sind. So ebnet etwa das EU-Programmabkommen den Weg für die Assoziierung der Schweiz an Erasmus+ ab 2027, vorbehältlich der Finanzierung durch die Schweiz. Bildung, Mobilität und grenzüberschreitendes Lernen werden damit zu einem noch greifbareren Teil der Zusammenarbeit Schweiz–EU.
Wie sähe das Forum aus?
Der neue Gemischte Parlamentarische Ausschuss bietet die Flexibilität und die Gelegenheit, am Rande einer seiner Sitzungen ein jährliches Jugendforum Schweiz–EU einzurichten.
Das Forum würde eine ausgewogene und kompakte Gruppe junger Menschen aus der Schweiz und der EU zusammenbringen. Seine Zusammensetzung würde Vertreterinnen und Vertreter von Jugendorganisationen mit Teilnehmenden kombinieren, die über eine öffentliche Ausschreibung ausgewählt werden. So könnte das Forum die Erfahrung etablierter Organisationen nutzen und zugleich jenen eine Beteiligungsmöglichkeit bieten, die noch nicht in politischen Netzwerken verankert sind. Bei der Auswahl sollte auf Vielfalt hinsichtlich Bildung, Beruf sowie sozialer und geografischer Herkunft geachtet werden.
Im Forum ginge es um konkrete politische Fragen mit Bezug zu den bilateralen Beziehungen und nicht um abstrakte Diskussionen. Jedes Forum könnte ein oder zwei konkrete Themen der bilateralen Agenda untersuchen, die für junge Menschen besonders relevant sind, und daraus praktische Empfehlungen für den Gemischten Parlamentarischen Ausschuss ableiten. Die Eidgenössische Jugendsession, an der junge Teilnehmende Vorschläge an die politischen Institutionen formulieren, bietet einen Vergleichspunkt. Das vorgeschlagene Forum wäre eine Ausweitung dieses Ansatzes auf die bilateralen parlamentarischen Beziehungen.
Damit das Forum ein wirklich wirksames Instrument ist, sollte der Gemischte Parlamentarische Ausschuss die Empfehlungen der jungen Menschen prüfen und öffentlich darauf antworten. Es stünde ihm selbstverständlich frei, die Empfehlungen abzulehnen. Doch zu erläutern, was angenommen, abgelehnt und geprüft wurde, würde den jungen Menschen zeigen, dass ihre Perspektiven in diesem politischen Prozess berücksichtigt worden sind.
Dieser Ansatz wäre nicht ohne Vorbild. Das Europäische Parlament führt bereits ein Jugendforum durch, das an die Paritätische Parlamentarische Versammlung OAKPS-EU angebunden ist. Dort sind die Themen des Forums an die parlamentarische Agenda gekoppelt, und die Vertreterinnen und Vertreter müssen dem Plenum über die Diskussionen und Beratungen Bericht erstatten.
Das Potenzial des Jugendforums ausschöpfen
Ein Forum mit einem Antwortmechanismus ist unerlässlich, denn Beteiligung ohne Rückmeldung bleibt eine Alibiübung. Die Vertrauensumfrage der OECD von 2026 warnt davor, dass schlecht konzipierte Beteiligung das Vertrauen in die Institutionen eher untergraben als stärken kann. Antwort- und Feedbackmechanismen sind daher zentral, wenn Rahmenbedingungen für eine wirksame Beteiligung geschaffen werden.
Das Forum sollte nicht ein weiterer Ort sein, an dem junge Menschen sprechen, Politikerinnen und Politiker höflich zuhören und alle ohne jede Folge nach Hause gehen. Sein Wert liegt darin, auf die von jungen Menschen geäusserten Perspektiven eine Antwort zu geben.
Die Bilateralen III werden als Chance dargestellt, die Beziehungen Schweiz–EU zu stabilisieren und weiterzuentwickeln. Da die Schweiz und die EU noch dabei sind, die Instrumente zu schaffen, die ihre Beziehungen in den kommenden Jahrzehnten steuern werden, ist die Frage, wer Zugang zu diesen Instrumenten erhalten wird, entscheidend für deren Wirksamkeit. Die Bilateralen III bieten die Gelegenheit, jüngere Generationen näher an die politischen Prozesse heranzuführen, die über ihre Zukunft bestimmen. Diese Chance sollte nicht verpasst werden.
Hinweis zum KI-Einsatz: KI wurde unterstützend bei Recherche, Verfassen und Überarbeitung eingesetzt.
